J’ai récemment publié un article sur la difficulté que peuvent avoir les victimes d’agression sexuelle ou de viol à se reconnaître en tant que victime d’un acte grave dont elles ne sont pas responsables. En tant que psychologue et thérapeute psychocorporel, je retrouve très souvent dans mon cabinet ce discours qui « gomme » la responsabilité de l’agresseur et dans lequel la victime se renvoie la faute.

Je ne pouvais donc pas ne pas vous parler de cette enquête Ipsos qui vient de sortir concernant « Les Français et les représentations sur le viol ». La lecture des résultats confirme malheureusement la réalité vécue dans nos cabinets de psychothérapie.