Voilà une des phrases que j’entends de manière presque systématique face à une femme ou un homme ayant été maltraités. Qu’il s’agisse de viol, d’inceste, de violences sexuelles ou d’abus répétés, le discours est souvent le même : « Ce n’est pas si grave finalement, et c’est aussi un peu ma faute ».